Le monde dans lequel on vit est bourré de problèmes, mais pas mal d'entre nous n'en sont pas pleinement conscients. Normal, j'ai envie de dire, ça ne les touche pas. On peut difficilement imaginer ce que vivent les gens qui se retrouvent au beau mileu d'une guerre interminable ou d'une famine insupportable. Mais cet artiste engagé et doué, Uğur Gallenkuş, nous ouvre les yeux sur la réalité de ce bas-monde.

"La plus grande bataille est la guerre contre l'ignorance". Uğur Gallenkuş souhaiterait que le monde entier marche côte-à-côte, comme dans un collage, vers une construction durable de la paix sur Terre. Oui, l'art a toujours été un excellent moyen de délivrer un message fort pour réveiller des consciences endormies, et c'est toujours le cas aujourd'hui.

Le message transmis par ses œuvres est à double-sens. On a d'un côté, les pays développés et de l'autre, les pays "en voie de développement" (en réalité en retard ou même sous-développés).

Faire savoir aux habitants des pays riches qui vivent dans la paix et l'aisance (en général, bien sûr, car il y a de la pauvreté même dans ces pays) que des pays pauvres sont plongés dans la famine, la guerre, bref la souffrance et que leurs actions peuvent changer les choses.

Et ensuite, faire savoir aux pays pauvres qu'ils peuvent essayer de se relever en élisant un gouvernement plus sympa et aller s'éduquer à l'école, pour bâtir un pays pacifique et prospère, au lieu de tomber dans l'avidité et l'égoïsme, qui sont les sources de l'injustice sur Terre.

Le plus important est que nous prenions conscience de nos privilèges et de notre chance de ne pas avoir ces soucis mais aussi penser aux souffrances des autres pour que plus tard, on puisse éventuellement les aider par des petites actions et construire un monde nouveau où il fait bon de vivre.

 

  • En Syrie
    © La photo : Abdullah Hammam
  • En Grèce

    Un réfugié syiren et sa fille traversent la frontière entre la Grèce et la Macédonie (2015)

    © Photo: Yannis Behrakis
  • Turquie

    Dans un camp de réfugiés syriens dans la ville turque de Suruc (2014)

     

    © Photo : Aris Messinis
  • Yémen

    La guerre qui fait rage depuis 4 ans opposant l'armée Yéménite, soutenue par l'Arabie Saoudite, et les rebelles Houthi liés à l'Iran a plongé ce pays déjà pauvre dans la famine, beaucoup ne peuvent plus se procurer ni d'eau ni de nourriture. D'après les ONG, plus de 5 millions d'enfants sont touchés par la famine.

    © Photo: Essa Ahmed
  • Syrie

    Mohammed Mohiedin Anis, ou Abu Omar, 70 ans, fume sa pipe en écoutant son vieux vinyle dans sa chambre détruite par les bombardements.

    © Photo: Joseph Eid
  • Soudan du Sud

    Vickie, 4 ans, une brosse à dents à la bouche, se dirige vers le camp de transit en Ouganda. La guerre au Soudan du Sud a fait des dizaines de millers de morts et déplacé 1.5 millions de réfugiés. Un record.

    © Photo: Jerome Delay
  • Libéria

    Un enfant-soldat pose avec sonfusil d'assaut, dans un camp d'entraînement militaire, durant la guerre civile au Libéria. Déchirant.

    © Photo: Patrick Robert
  • Soudan du Sud

    En 2005, cet enfant qui boit dans la rivière d'Akuem. Seulement un tiers de la population a accès à l'eau potable et en plus, avec le retour des réfugiés, les villes se gonflent et la qualité de l'eau risque d'être impactée.

    © Photo: Georgina Cranston
  • Iraq

    Les bâtiments détruits de la ville de Moussoul, vus depuis un hôtel touché, près de la vieille ville

     

    © Photo: Felipe Dana
  • Mer Méditerranée

    Ces réfugiés dans un canot gonflable attendent d'être secourus, dans la Mer Mediterranée, à 27 km des côtes lybiennes.

    © Photo: Santi Palacios
  • Syrie

    Un MIG-23 bombardant côté Est de la capitale, Damas.

    © Photo: Amer Almohibany
  • Iraq

    13 avril 2004 : cet enfant de 4 ans, Ali Nassar Fadil, a perdu son bras et sa jambe gauches suite à une frappe aérienne des forces américaines qui a balayé son grand-père et 9 autres personnes.

  • Un Rohingya

    Une petite réfugiée Rohingya, devant des nouveaux-venus au Bangladesh, qui ont fui le Myanmar (Birmanie). (2015)

    © Photo: K.M. Asad
  • Pakistan

    Une salle de classe démolie par une frappe des talibans, à Swabi (Pakistan) en 2012. 

    © Photo: Diego Ibarra Sánchez
  • Libéria

    Un soldat de la milice gouvernementale exulte après avoir tiré une roquette sur les rebelles, depuis ce pont, position stratégique.

    © Photo: Chris Hondros
  • Syrie

    Un enfant assis  sur un char démoli

    © Photo: Yasin Akgül
  • Syrie
    © Photo: Abd Doumany
  • Inde
  • Syrie

    Alladin, 9 ans, collecte des douilles pour les revendre aux ferrailleurs à Alepp (Syrie)

    © Photo: Niclas Hammarström
  • Les animaux abandonnés

    "N'achetez pas, adoptez." 

    Dur à appliquer, ce principe, mais acheter des animaux sur un coup de tête équivaut à les considérer comme des produits de consommation vulgaire.

  • La réalité des zoos

    Un lion borgne, dans une cage à Lima, au Pérou.

    © Photo: Rodrigo Abd
  • Syrie
    © Photo: Mohamad Abazeed
  • Une Rohingya

    Kurshida, 12 ans, fait voir son dessin, fait dans le cadre du CODEC de l'UNICEF, 'l'espace accueil d'enfants".

    Ce dessin représente l'horreur qu'elle a vécu dans son village au Myanmar avant de le fuir : sa nièce égorgée par les soldats dans son sommeil, des soldats canardant le village, incendiant sa maison... 

    Trop de traumatismes pour un enfant si jeune...

    © Photo: Allison Joyce
  • Iraq

    2013. Ces enfants de réfugiés qui se sont servis de pavés en guise d'oreiller à Erbil, en Iraq.

    © Photo: Emrah Yorulmaz
  • Syrie

    Une femme blessée, toujours sous le choc à la sortie de l'hôpital. Suite à un bombardement des forces gouvernementales syriennes, une douzaine de personnes ont péri, dont 4 enfants.

    © Photo: Manu Brabo
  • Mer Méditerranée
    © Photo: Felipe Dana
  • Afghanistan

    Les enfants subissent les conséquences de la guerre. Sur le chemin de l'école, 10 enfants d'une même famille ont ramassé un mortier qui n'a pas explosé et ont voulu le montrer à leur tante, eux n'étant pas conscients du danger. Malheureusement, la bombe a explosé et tué 3 enfants ainsi que la tante. Les 7 autres ont fini handicapés à vie.

    © Photo: Noorullah Shirzada
  • Bosnie

    Le quotidien de la ville de Sarajevo, en Bosnie-Herzégovine en 1993. "Bienvenue en enfer", taggé sur le mur. Car vaut mieux courir pour sa vie si on ne veut pas se faire avoir par les snipers serbes.

  • Syrie
    © Photo: Murad Sezer
  • Un drone de combat
  • En Syrie
    © La photo : Abdullah Hammam
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