Le Mans : il met le feu aux parties intimes de sa femme, la suite fait froid dans le dos

Un homme d'une quarantaine d'année à comparé au tribunal du Mans suite à des violences infligées à sa femme.

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En 2022, ce sont pas moins de 147 féminicides qui ont été recensés. Depuis quelques années, la société évolue afin que la parole de la femme se libère. Mais les conjugales sont comme une maladie insidieuse. En effet, il est difficile pour de nombreuses victimes de parler.

Et quand elles le font, nombreux sont les exemples de cas où elles ne sont pas attendues. La violence de ce fait divers nous rappelle à quel point il est urgent de continuer à évoluer dans le bon sens.

Une femme se présente à la gendarmerie après une énième violence

Nous parlons ici d’une femme qui, malheureusement, se retrouve dans une relation sous emprise. Elle est rabaissée, humiliée, harcelée, et régulièrement frappée par l’homme qu’elle aime. Mais un jour, sentant que son heure peut arriver, elle trouve le courage inouï de porter plainte.

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L’homme en question est âgé de 41 ans. La plainte est immédiatement prise au sérieux (elles devraient toutes l’être). Le mercredi 18 janvier 2023, l’homme est jugé par la chambre des comparutions immédiates du tribunal du Mans pour avoir infligé diverses violences à sa compagne.

Des violences parfois dures à décrire, comme la fois où il a volontairement mis le feu à ses parties intimes avec un briquet. Sa réaction après l’acte est d’autant plus violente. « Il a rigolé pendant longtemps« , annonce la victime.

Dix mois de prison requis pour des violences contre sa femme

L’homme en question a été reconnu coupable. En effet, il a été condamné à dix mois de prison avec un sursis probatoire de deux ans. Pour autant, la femme qui a porté plainte, sa compagne, ne souhaite pas mettre un terme à leur relation. « J’ai encore des sentiments pour lui« , indique-t-elle.

Mais la procureure, bien consciente du danger que représente une telle relation pour la victime, a mis en avant dans son réquisitoire l’importance de la protéger de cet homme. “On est dans un type de dossier où la Justice dit : ‘c’est terminé !’” 

Violences conjugales : quand l’emprise déraisonne 

On pourrait, d’un point de vue extérieur et lointain, s’interroger. Pourquoi cette femme, victime de violence, est-elle encore amoureuse de son bourreau ? On pourrait, si on ne prenait pas en compte la complexité psychologique de ces cas.

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Ces femmes victimes de violence sont dans une autre réalité. Elles sont totalement sous l’emprise d’hommes qui leur font croire qu’elles ne sont rien sans eux.

En effet, elles se mettent alors à penser qu’une vie de violence avec l’homme qu’elles aiment vaut mieux qu’une vie de solitude. Ou qu’une vie avec un autre. Le travail pour ces femmes est de trouver la sortie, de se sortir d’un schéma destructeur.

Car souvent (pour ne pas dire toujours), et vous avez le chiffre en haut de l’article, ce sont elles qui partent de cette relation les deux pieds en avant.

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